🔬Cette année, le laboratoire a le plaisir de contribuer à deux nouveaux projets financés par l’ANR (Agence nationale de la recherche) : ERNEST et PARKREDOX !
Deux projets collaboratifs qui illustrent la diversitĂ© et la complĂ©mentaritĂ© des recherches menĂ©es au laboratoire autour du vieillissement cĂ©rĂ©bral et des maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives. đź§
🔹 ANR ERNEST – New Hybrid Nanoliposome as Delivery System for Aging Brain Function
Coordonné par Elmira Arab-Tehrany (LIBio), le projet ERNEST est financé à hauteur de 550 k€ pour 42 mois et réunit sept équipes de recherche !
🎯Son objectif ? Développer une nouvelle stratégie nutritionnelle pour prévenir le vieillissement cérébral et le déclin cognitif associé à l’âge, grâce à des nanoliposomes hybrides riches en acides gras polyinsaturés (PUFA), issus de coproduits de poisson et capables de transporter de la curcumine jusqu’au cerveau et d’en exploiter les effets complémentaires sur les mécanismes associés au vieillissement cérébral.
🧪Au sein du laboratoire, Catherine Malaplate, porteuse du WP pour NGERE, ainsi que Thierry Oster et Fathia Djelti, investigateurs du projet, contribueront notamment à l’étude des effets de ces nanovecteurs sur les neurones et les membranes neuronales, de leur potentiel neuroprotecteur et à leur validation in vivo, en lien étroit avec les expertises complémentaires des différents partenaires du consortium.
🔹 ANR PARKREDOX – Homéostasie redox d’une protéine multifonctionnelle déterminante dans la maladie de Parkinson
CoordonnĂ© par par Sophie Rahuel-Clermont (IMoPA), avec Carine Bossenmeyer-Pourie pour NGERE et @Audrey Beaussart pour le CBMN – Institut de Chimie & Biologie des Membranes et Nano-objets Ă Bordeaux, PARKREDOX est un projet collaboratif de 48 mois consacrĂ© au rĂ´le de la protĂ©ine DJ-1/Park7 dans la physiopathologie de la maladie de Parkinson.
🎯Son objectif ? Comprendre comment le statut redox de DJ-1 influence ses fonctions et les mécanismes d’agrégation protéique associés à la maladie.
🔬Pour y parvenir, trois approches complémentaires : enzymologie redox, biophysique – notamment spectrométrie de masse native et microscopie à force atomique (AFM) – et études in cellulo, grâce à la protéomique et à l’imagerie cellulaire sur des cellules issues d’une cohorte de patients atteints de la maladie de Parkinson.
👏 Félicitations à toutes les équipes impliquées dans l’obtention de ces deux financements ! 🎉
Ces deux succès viennent renforcer les collaborations de NGERE et soutenir le développement de recherches innovantes pour mieux #comprendre, #prévenir et #agir sur les mécanismes du vieillissement cérébral et des maladies neurodégénératives.


