Isabelle Vuissoz

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Chercheur·se / Enseignant·e-chercheur·se - Professeur·e des Universités (PR)
HDR
Equipe 2 Groupe 3
Laboratoire INSERM 1256 NGERE Campus Brabois Santé Bât. C 2 ème étage9 avenue de la Forêt de Haye – BP 2019954505 Vandoeuvre-lès-Nancy Cedex – France
isabelle.grillier-vuissoz@univ-lorraine.fr
isabelle-grillier-vuissoz
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Mes recherches visent à identifier de nouvelles cibles thérapeutiques dans les cancers agressifs. Après des travaux sur la signalisation des récepteurs nucléaires, je me suis orientée vers l’étude des claudines, notamment la claudine-1, dont j’ai étudié le rôle dans la migration, l’adhérence cellulaire et la sensibilité à la chimiothérapie dans le cancer du sein triple négatif. J’étends aujourd’hui ces travaux à d’autres claudines, notamment dans le glioblastome, et je participe à un projet sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), centré sur les jonctions cellulaires, le rôle des claudines et l’intégrité de la barrière épithéliale.

Mots-clés : récepteurs nucléaires, thiazolidinediones (TZD), jonctions cellulaires, claudine, apoptose, migration cellulaire, cancer du sein triple négatif (TNBC), glioblastome.

Responsabilités administratives
Responsable du M1 Biologie Cellulaire et Physiologie, Master Sciences du Vivant, et membre de son comité de pilotage.
Membre du Collegium Sciences et Technologies, Université de Lorraine.

Principaux enseignements
Biologie cellulaire en Licence et Master Sciences du Vivant, préparation au CAPES SVT et Histoire de la Biologie (L1).

Docteure en Sciences de la Vie et de la Santé (Université de Lille, 1994) et titulaire d’une HDR « Récepteurs nucléaires et cancer » (Université Henri-Poincaré, 2010), je suis Professeure de Biologie Cellulaire à l’Université de Lorraine et chercheuse au laboratoire N-GERE (Inserm U1256). Après un post-doctorat à UCLA consacré aux leucémies, puis des travaux à l’Université de Lausanne sur les récepteurs nucléaires PPAR, j’ai développé plusieurs axes de recherche en cancérologie portant notamment sur la signalisation des œstrogènes, les thiazolidinediones et les claudines dans le cancer du sein. Mes recherches actuelles visent à étudier les claudines comme biomarqueurs et cibles thérapeutiques potentielles, notamment dans le glioblastome. Je participe également à des travaux sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, centrés sur les jonctions cellulaires, l’intégrité de la barrière épithéliale et le développement de modèles d’organoïdes intestinaux.